En toute transparence… pendant la campagne, nous sommes régulièrement sollicités par des groupes, associations et mouvements de Saint-André-lez-Lille, de la métropole ou encore au niveau national.

En toute transparence… nous vous partageons nos réponses.

En résumé :

  • La menace persistante dans tous les quartiers d’une urbanisation excessive est un problème identifié et dénoncé par les Collectifs qui composent la liste #Osons: il faut rompre avec la passivité et l’absence de vision sur l’urbanisme !
  • #Osons défend une méthode de planification et d’anticipation avec les habitants pour éviter de se retrouver dans une impasse face aux promoteurs.
  • Pour le secteur Kennedy et Dormagen, des leviers existent pour préserver ce patrimoine arboré remarquable: par la mobilisation des habitants, par l’utilisation de différents leviers réglementaires et par le rappel à la règle d’or « éviter-réduire-compenser » du Plan Climat.

Notre réponse :

La liste #Osons l’alternative citoyenne a fait de la lutte contre l’urbanisation non raisonnée l’un des axes de travail majeurs de son projet pour Saint-André.

Nos propositions s’appuient sur plusieurs années de travail sur le terrain au sein de différents Collectifs (Muchaux, Tous acteurs de notre ville, Laisse Béton Saint-André), de participation aux concertations, de luttes (et de victoires !) dans le domaine de l’urbanisme : abandon du projet d’urbanisation sur la zone agricole des Muchaux, participation aux concertation et enquêtes publiques sur Caby, Quai 22, Ulysse Trélat, le Plan Local d’Urbanisme, mobilisation contre l’excès de construction à Saint-André, etc.

Nous avons pu constater, au cours de ces années, le peu d’envie de l’équipe municipale sortante (dont sont issues les trois autres listes se présentant aux élections municipales aujourd’hui) de se saisir pleinement de cette problématique. Contrairement à ce qu’on a pu (voulu ?) faire croire aux habitants, les élus qui souhaitent s’investir et peser dans ces choix disposent de réels leviers d’action pour maîtriser et raisonner les projets immobiliers : plan local d’urbanisme, cahiers des charges aux promoteurs, outils réglementaires…

Aujourd’hui, nous partageons les inquiétudes du collectif Kennedy et Dormagen : l’absence de vision et d’anticipation des dernières années nous expose, dans le cas présent, à l’émergence rapide d’un projet immobilier ; un de plus dans un îlot qui n’a cessé de s’urbaniser ces dernières années et probablement un de trop.

Loïc Lebez avait soulevé la question au Conseil Municipal du 30 juin 2015, lorsque la majorité avait cédé 3 415 m² pour 300.000 € à la société PREAM dans cet îlot. Nous avions déjà réagi au mois de janvier 2020 sur les menaces qui pèsent sur le quartier Dormagen/Kennedy. Retrouvez notre analyse dans le post ici : 

Pour nous, le droit de préemption est un des outils possibles mais qui ferait payer au prix fort la passivité de la majorité municipale ces dernières années. La véritable solution, c’est d’avoir le courage de se saisir des outils d’aménagement du territoire à notre disposition !

La liste Osons propose la sanctuarisation des espaces non imperméabilisés encore présents sur la commune à travers un avenant au Plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi), et pour les projets déjà engagés (ou les projets de densification du tissu urbain existant) a minima une vraie réflexion sur les cahiers des charges et sur l’impact d’une augmentation de population sur tous les aspects de la vie de la commune : augmentation du trafic automobile et stationnement, accès aux écoles…

La propriété Fagot s’inscrit pleinement dans cette logique. Îlot de fraîcheur et de biodiversité dans un environnement immédiat très minéral et assez éloigné des principaux espaces verts de la ville, elle fait partie des espaces déjà identifiés pour bénéficier de ces mesures. Arrêtons d’agir au coup-par-coup et à court terme ! Cette réflexion a été menée sur l’ensemble de la ville et en intégrant la nécessaire question de la mobilité entre les espaces publics. Voir ici :

Au-delà, l’objectif d’Osons est d’amener les habitants du quartier à se réapproprier l’espace public en décidant de façon collégiale les usages qu’ils souhaitent lui donner et en s’impliquant dans sa gestion : c’est la logique de l’action « Jardins de poche » que nous proposons dans notre projet et que nous présentons ici :

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